02/12/2010

Y'a de la poudre sur mon lit, des mégots aussi (et des pieds qui depassent).





Regardes, c'est elle la fille aux mouvements nonchalants, aux danses vouées a l'enfer et aux hanches parfaites. Regardes comment, par le temps et la misère son visage est devenu celui que nous n'avons pas. Elle n'a pas d'ombre, juste quelques miettes d'élégance. Et elle chante, comme les enfants sans cœur, avec souffrance et liberté. Ces chants sont ceux qui portent les paroles de l'agitation. Des pièces tombent, parfois, elle ne voit pas beaucoup, elle sourit, et continue le spectacle.
Le soir tombe, la gitane a sept Francs dans les poches, trois cigarettes et un opinel. La fanfare des esprits sans corps et des hommes sans maison éclate. La foule assemble dans ces soirées d'hiver le cœur fondu, livré trop tôt a la romance perdu, des hommes libres et vagabonds. Ils n'ont pas d'identité, poursuivi par des politiques trop peu anarchistes. Ils ont froid souvent, ils font l'amour sans toits, et jurent des discours laborieux, agressif et plein de raison. Ils ont raison, les poètes maigres, ces exclus engagés. L'éducation a fait de leur voix, un brouhaha structuré, un développement d'idée réprimé. La démocratie est venue pour avaler leurs chants, leurs appels a la libération du peuple. Ils n'y croient pas, non, ils n'y croient pas, mais les meilleurs d'entre eux font semblant, les autres entendent des susurrements musicaux qu'ils imitent, les après-midi de pleine lune.


Il n'y a pas de trompettes, de tambours, justes des voies rauques superposés avec force. Ils crient sur le monde, celui ci a décidé d'être sourd, parce que c'était mieux. Ils restent ces chats elastiques, ces silhouettes obscures, sans formes précises. Avec quelques goutes de vin pas chère et des cuites frustrantes.


La bulle d'accoté ne cesse de jouir, de s'enivrer de parfum aux framboises, c'est doux les framboises, et ils la regardent, avec les yeux ouvert. Leur regard est lucide, stratégique et devinable. Oui, elle est osée cette femme, oui, elle montre son corps. Elle ne meurt pas par ses habits légers laissant deviner ses seins. Ils trouvent que c'est indécent, beaucoup applaudissent, d'autres passent. Ils ont tous un but, ils sont rigoureux et graves.


Puis apparait la foule invisible et salle, aux milles couleurs dans le crane, et aux masques insoupçonnés, ils ne courent pas, ils rigolent. Le reste s'éparpille, ils ont peur, ils ne veulent pas. Surtout pas. Ils sont trop persuadé du gris et des barreaux. Ils sont pressés, ambitieux, ils n'ont pas le temps qu'on leur explique, que cela n'a aucun sens.


Que demain vaut la diversité. Non, ils sont sérieux, et dignes, dignes surtout.



AND SO YOU SHOULD HIT THE ROAD, AND DON'T COME BACK NO MORE. WHILE I'M CLAPING MY HANDS AND SHOUTING I WON'T MISS YOU.




29/11/2010

I took his flute...




BUT I DID IT BECAUSE YOU LIED...





BECAUSE HE TOOK YOU FOR A RIDE...


On dirait presque qu'on s'amuse, que les jeux de mots à travers Bob Marley ne sont pas morts... Mais arrivent les joints du petit déjeuner, sur sa terrace, pour nous détromper.

27/11/2010

And the cats cross the roof, mad in love.



Quatre oranges, trois pastilles, deux coca-cola light et un mot. Six syllabes, des maux de tetes. Les matins de vide jaune sont les pires.

Never tired, never sad, never guilty. J'écoute la répétition rassurante des paroles brouillés sur un carton de Bob Dylan. Bientôt, il n'aura plus de voix, de tellement me l'avoir chanter.

Et je me souviens, comment on vivait dans la rue, avec pour seul luxe, des allumettes. Tu crois que c'était vrai? Avec le temps, la violence et la passivité deviennent une éloquence que tu respecte par absurdité et nerfs. L'estomac vide, mon corps raisonne, et toi non. Crions, crions comme nous ne sommes points des enfants de la patrie, comment jamais nous serons l'orgueil de nos terres. D'ailleurs, c'est bien simple, nous nous trimballons par paresse. On attend, sur deux bancs cassés, éloignés, et les explications de la solitude, nous charment plus que de nous approcher. La tristesse est très convaincante, elle est maline.

Et quand nous avons quelques sous pour un toit, les chats de la rue, nous viennent miauler au visage. Compagnons des nuits libres, accompagnez nous jusqu'a notre cage. Victimes consentantes, nous sommes des prisonniers libres. Mais je ne veux pas. Je veux dormir dans des draps, mais non rentrer dans tout cela. Tu cries, cela te charmes, tu "ne me comprends pas". Les klaxons des voitures mortes, qui se levaient autrefois pour nous énervé pour de faux, me disent de contester tes propositions flatteuses.

Nous sommes au bord du précipice du bonheur artificiel. Un pas, un pas et nous rentrons dans l'aisance, dans le monde des lendemains assurés. Je vais fermer les yeux, compter jusqu'a trois, pour te laisser choisir sans tricher.

Trois secondes, deux idéaux, un pas. Plus rien.

15/11/2010

Where the only way out is to sleep and to drink (Libertines)



C'est l'histoire d'âmes perdues a la recherche désespérée de cohérence amoureuses. Le cercle vicieux y est étroit. A quel point l'esprit humain est il capable de s'auto-convaincre? Tu sais, peut être avons nous trop jouer avec des réalités fragiles que nous argumentions par de complexes jugements TRES convaincants. Et dans ceci, je dois avouer notre déraisonnement. Nous avons déclenché dans nos délires hydro géniques -dont il faut préciser le ridicule- les déclics inclassables des ficelles de manipulations, des marionnettes en papier.

On a jouer avec des bonbons, qui n'en sont pas vraiment. On a jouer avec des personnages sophistiqués, qui ne le sont pas vraiment. Se jouer des esprits, se jouer du monde, par protection? Par protection a des chimériques pièges tendus par la farce a mener par tous. Nous avons décidé de se défaire de tout, c'est l'histoire d'une décadence. Et on a creusé un fossé, où nous nous sommes débarrassé du superflus -de tout sauf de notre chaire et nos quelques idées basées de manière inavouée sur l'auto-destruction-. Le plaisir de la généralisation s'en arrête ici. Plus de confusions sur les pronoms personnels. Je n'ai pas de cause, juste une certitude des vagabonds sans précisions que le monde se résume a une machine de broyage géant. Alors j'ai apprivoisé, avec toi, les énigmes des tortures humaines. Parce que dans le fond tous ces boucliers, sont visés a des menaces inexistantes.
Peut être est il temps de prendre en compte la dégénération. Bête, aux yeux brillants par le songe de tout faire peter.
Mais la décadence est un mode de vie auquel il est trop tôt pour renoncer. Alors, dans mon élan de démolition, je résiste a la voie sage qui murmure doucement qu'il faut une répression. Pas de répression, d'oppression amère.
Je veux poursuivre cela, jusqu'a qu'il en échappe définitivement a mon control. Et seulement alors, je pourrais m'annoncer mon échec.
Persistons dans la voie, ou le seul futur possible est le présent. Parce que l'avenir, c'est une absurdité réconfortante. Rien de plus, mais surtout rien de moins.


THIS IS THE END, MY ONLY FRIEND THE
END.
The doors.

10/11/2010

Non, on ne devine pas, on calcule.






Je maudis le jour, ou pris par un elan bete, j'ai décidé de nous assimilés avec des chaines de multiples acides aminés de merde. Parce qu'aujourd'hui je me rend compte que loin d'etre un dipeptide, un oligopeptide, ou un polypeptide, ou meme une proteine, nous defions les sciences humaines. Nous sommes la preuve que les proteines ne suffisent plus.
Et puis, c'est bien fameux, le temps amène des acides aminés, beaucoup d'acides aminés, et il faut croire que nous devenons des petites creations perfectionnistes contre cette machine a destruction. Insensibles, nous formons alors des liaisons hydrogènes, un peu ratées, qui ne sont meme pas capables de donner une forme unique aux proteines (pourtant, il faut dire qu'on aime l'ordre, et les carrés, "c'est très bien, c'est carré, c'est parfait").
Mais heureusement, nos amis les scientifiques ont décidé de sauver l'humanité, et il parrait meme que nous pouvons nous conserver dans de l'azote. C'est F A N T A S T I Q U E.
Tout d'un coup, il s'agit d'un enorme privilège que d'etre une merde géante, nous allons etre immortelles. Et l'immortalité, c'est tres tres tres important. Il ne faut pas mourir, mourir c'est triste, et il faut aimer l'existence, il faut refuser la mort. Oui! Parce que la vie a un sens! Oui! OUI!

LA VIE A UN SENS, CHERS AMIS!
Et on peut faire semblant d'etre intelligentes maintenant que l'on sait profiter des effets amnésiaques et anesthésique du rire. Et puis un jour, on leur dira peut etre qu'on les emmerde, et qu'ils sont tous trop bien pour nous.
"Enfet je suis comme g(x)= V*(x(barre)-t)²" Paula (10.11.10)

01/11/2010

Tant pis pour l'enfer.


PERVERS NARCISSIQUE:
Il faut se rendre a l'évidence, tout ce qu'il nous reste sont les pas sur le sable des déserts des œuvres littéraires étouffés de jeux de mots. Soit sure que bientôt ce ne seront plus que des dunes qui remplaceront nos sentiers fous et indéfinis.
Je ne suis pas sure, mais il me semble qu’on ne puisse plus croire a nos âmes libertines, elles nous ont menées a notre perte commune. C'était d'une distraction sans précédents de compter le nombre d'erreurs dans nos répliques; ne nous mentons points, nous sommes des acteurs pitoyables. Aucun de nous n'y ai parvenu, nous étions pourtant tellement nombreux.
Alors, il serait judicieux à présent de fausser le passé, de se convaincre que tout ne fut que réussite, car je refuse que l'éloge de l'échec ne m’absorbe ce soir. Buvons l'eau du fleuve des enfers, et créons nous un passé, où maitres des hommes et possesseurs de nombreux amants, nous jouissions parallèlement à des conquêtes prémédités. La persuasion est d'une magnificence inavoué. Sculptons a travers son indulgence les masques fragiles des souvenirs inexistants.
Réinventons le passé, des manipulations dont je ne fut point l'élève, des humiliations dont vous ne souffriez point, des craintes de rivaux que nous ne partagions tous. Construisons nous cet unique passé où je supporterais votre présence.
Et oublions notre médiocrité inter-temporelle, surtout la tienne. Surtout la sienne, et la mienne. Mais quoi, je n'ai point de prétentions a ce sujet! Saches que ta collection des grands recueils, et ta soif de culture, n'étant qu'un remède caduque pour épater, ne te mènent qu'a une éloquence trop facile a détruire par le blâme et les reproches. Et toi, ton empressement au ton calme et tendre, n'est qu'une duperie de plus.
Personne n'y prête attention, sans consentir à votre ridicule. Sois sure que ta destruction est de la plus aisée a réussir. Et toi, le personnage créé sur tes mesures maladives est il suffisant pour effacer ta faillite morale? Rassurez vous, naufrageurs névrosés, vous conservez vos beaux yeux. Préservez les du mauvais temps, c’est la seule chose que vous avez.
Voy a contar hasta tres para darme la vuelta y desaparecer.




"Elle viendra m'implorer- pensa t'il"

Pas-cette-fois.

21/10/2010

Ex 13 p 23: Deux caffés, ça va, quarantes caffés...

Exactement, j'ecris en vitesse les lettres dégénérés qui ne signifient rien ensembles. Et je m'amuse beaucoup a ecrire des mots pueriles et nonchalants sur la peau. Jongleur, jongleur, jongleur.

Les etats secondaires m'ont appris a quel point nous ne sentons pas notre cerveau, d'autres conneries honteuses encore, m'ont appris "les pouvoirs" de celui ci. Aujourd'hui je le sens sans avoir eu un comportement peu malicieux. Je sens des formules de physiques broyés dans mon cerveau. Puis beaucoup, beaucoup de fumée. Perdu dans la fumée, une precieuse connaissance, celle des doses de caffeine mortelles.

125mg/Kg

44, 16 caffés me tueront. Merci formules magiques pour votre utilité effroyable.

Et j'ai l'impression que le monde actuel n'est plus que des vestiges d'orgie sur l'intervalle moins l'infini plus l'infini. Prenons part a l'équation.

Je n'ai pas sommeil. Maudite cafféine.


Paula Bergera, je t'aime beaucoup.

12/10/2010

Cher vendeur de mirage, a la dégaine de vieux illuminé.

C'est pour toi, vendeur de mirages, que je refoule ma rage interne. C'est pour toi, assis sur un banc comme une statue de marbre, que je rassemble quelques francs, déjà périmés. Marchand difficile, homme sans chaussures, je connais tes peines et j'ai beaucoup de compassion pour toi quand tu me confie tout bas tes problèmes de sous. Mais tu sais, personne n'y crois a ton art, et la souffrance n'est plus a la mode. Les temps modernes offrent a l'homme l'agilité nécessaire pour se créer des espoirs à la hauteur de leur déceptions. Tout est noir, et tu vends du gris, alors qu'a coté, l'anatomie des masses a mit au point un processus dément pour la synthèse des couleurs.
Je ne veux pas ressentir l'amère compassion, ni partager avec toi mes repas envenimés par la commodité. Mais écoute moi. Cesse tes enfantillages, raisonne et oublie tes petits plaisirs un instant. Enterres tes airs de beauté fané, et vend ton amour, ignoble bestiole.

Et puis un jour, tu verras, j'enverrais des faux espoirs claustrophobes envahir ton esprit. Quand tu mourras enfin d'une pression phénoménale ingérable, j'irais en enfer, te dédier des danses infernales, en souvenirs des textes que tu m'as écris.

Au bout de combien de temps on regrette d'etre venu au monde? (Nouvelle sous ecstasy_ Frederic Beigbeder)
Jongleur.

Difformités et répulsions contradictoires.



L'imitation n'a jamais été de mes arts favoris, surtout quand il s'agit de repartir sur les pas effacés des surréalistes.
Le sommeil a des effets insonores et presque invisibles sur la nudité. Je ne suis pas devenu un insecte géant, je ne suis pas encore une œuvre absurde. Je ne suis qu'une bulle fine de l'acharnement, je n'ai pas de couleurs, mais je suis immortelle, là est toute ma laideur.
Je me suis réveillée hier dans l'hôtel retrouvé des chiens perdus. J'ai regardé par la fenêtre, les souvenirs les plus honteux étaient là, a mes pieds, a demander aumône. Je leur ai donné mes vieux sourires, mes comportements irresponsables et mes intoxications. J'ai promis silence. Et j'ai eu tort. Je suis la borgne de Guy de Maupassant, et le secret que j'ai a dévoilé, n'est qu'une bête folie, une distraction ennuyante. Facile et démentir. Tant qu'a se taire, il faut se taire libre, en connaissance de cause. Je suis pourtant la fierté de l'ignorance, vide de savoir, pleine de sonorités vagues. Confuse. Dépourvue de sens. Les seuls souvenirs floues qui restent, sont ceux de l'oubli forcé. Il n'y a plus rien qui coïncide, le présent est un essai de théâtre classique raté, les unités sont catastrophiques. Les seuls repères sont devenu des insectes, les seules vérités, des vestiges inimaginables du passé.
Ils sont là, fiers et fanés, encombrant les beautés linguistique que j'ai perdu sur le chemin. Je m'amuse dans le musée de nos heures perdues à compter chaque promesse ironique. Il y a toute une exposition. Bourreau, ne me laisse pas être nostalgique, le romantisme m'a déjà rendu irrécupérable.
Alors laisse moi te susurrer quelques mots à l'oreille; je me saoule au vin de la résignation, celui qui n'engendre aucune ivresse, et je te prête l'éthanol de mes veines, mais point celui de mon esprit. Posons les cartes, oublions le jeu que tu as faussé, les piques et les cœurs noirs ne sont plus des illusions d'optiques issus des conneries de parcs que nous faisons.
Oublions tout, apprenons a nous haïr. Et la prochaine fois que je passerais par les ruelles sombres des vendeurs de bougies, je t'achèterais un oiseau noir, très noir, pour te faire rigoler.
Parce que la seule fois que je toucherais tes lèvres, se sera après les avoir longuement imbibées d'éther, maudit poète esclave des enfants aux pieds nus.


Feindre de croire un mensonge, est un mensonge exquis. (Maurice Chapelan)

11/10/2010

Toi et ton erotisme passager.

Si tu fais comme le café, rien qu'a m'énerver, rien qu'a m'exciter....

CE SOIR LA NUIT SERA BLANCHE.



(Gainsbourg)

28/09/2010

"I'D LIKE TO HEAR YOU SAY MY NAME ESPECIALLY WHEN YOU SAY YES!"

La vieillesse est assise sur un banc, et moi en face, j'ecris un texte imaginaire qui n'a aucune suite. Je n'ose la regarder de pres, ses imperfections m'intimident. Ma tete est une bouillie carrée. J'aimerais etre a l'abris de la sagesse populaire qui me murmure a l'oreille des conseils usés et inutilisables. Alors j'avale des maudites pastilles contre la monstruosité et j'espere que tu m'oublis. Et pourtant la vieillesse reste assise sur un banc. Elle m'insulte avec ces yeux et je sais que ce n'est pas de la jalousie. J'enterre l'estime de ma personne a travers ce regard fixe qui me crie des incantations de condamnations a l'esprit. J'accumule alors les champs lexicaux de la deception et je m'envole dans mes idées-balancoire. Je suis la pauvre gosse crapicieuse issue des instituts a l'education baclée. Je delaisse ma quete a la coherence. Des rides, beaucoup de rides, et je ne saurais dire si elles sont cause des rires abusifs. J'aimerais avoir les rides de la joie et du combat, celles qui se marquent par les hurlements et les eclats.
Mais il s'agit d'une ironie que celle de m'imaginer un futur, le temps s'amusera a me detromper, et j'ai bien peur de ne pas avoir le temps de jouer avec lui aux jeux ou il est invicible.
Je suis un anachronisme. Qui m'aurait dit qu'un jour je serais un ensemble de cellules contenant de l'ADN qui est une suite de nucleotides (avec du ribose, de l'acide phoforique et d'une base) bicatenaire (contrairement a l'ARN) face a une magique puissance endurcie par les années. Un tas de cellule marchant à l'envers pour attirer l'attention et ecrivant quelques mots triangulaires pour Irene.
Tout le monde me l'aurait dit, parce que c'est une evidence: nous sommes des fourmis geantes.

26/09/2010

Eh Andy...


C'est une copine a moi qui m'a dit que tu t'appelais Andy... Hey Andy, ça fait un moment que je te suis, Andy, alors on va chez moi? Ou alors on va chez toi? Alllez Andy quoi! Oh! DIS MOI OUI.



Shooop
(Rita mitsouko)

25/09/2010

"Apprenez que tout flatteur vit au depend de celui qui l'ecoute"

Cette lecon vaut plus qu'un fromage.
J'ai du ranger l'orgueil dans un petit pagne, que j'ai lance dans le ruisseau de la vanite. Et je l'ai vu s'eloigner. J'ai arrache la peinture illusoire qui fausse mes idees depuis bien longtemps, j'ai revu le gris, et je l'ai trouve tres beau. Je me suis fait des promesses, j'ai brises les notres et celles de notre possible redecouverte. Parce que mon role ne me suffit plus, je veux sortir de mes betes repliques qui visent a satisfaire un ego deja trop gros. J'ai mordu dans les barreau que tu m'avais soigneusement fabrique, j'y ai laisse un petit bout de mon sourire. Je te l'ai dedier pour que tu te souvienne, comme toute sorte d'esclavage mene au desirs de liberation. Et j'ai ainsi detruit, ta chimerique emprise sur mon esprit. Avant de partir, les mains vide et l'esprit sain, j'ai quitte mes vetements, pour y delaisser ma vieille odeur et pouvoir m'en refaire une nouvelle.
Pour sortir des enfers, j'ai echange le souvenir des effets des drogues contre le passage sur la barque de Charon. J'ai marmonne le dernier refrain de cette chanson idiote, que tu me chantais encore et encore, j'ai fume la derniere cigarette, j'ai rougis pour la derniere fois. Puis, avec des crayons imaginaires, un cahier et des feuilles blanches, je suis partie a la derive sur un bateau ivre. En prenant soin de laisser une note sur le frigo: "je ne reve plus, regarde bien, mon visage fanne a chasse loin de moi tout reves maudits" et de couvrir l'embarcation de moquette, pour etre sure de ne pas entendre tes pas, quand sans avoir lu le mot, tu essayeras de te deguiser pour entrer en moi.

19/09/2010


BABY POP



Cette musique me rend folle. Cette musique me rend folle. Cette musique me rend folle. Et me donne envie de mettre en oeuvre des conneries monumentales.



(Et pendant ce temps l'argent part en fumé.)

15/09/2010

Le rire a des effets amnésiques.



Il s'agit d'une stupide pensée que celle de craindre le lendemain, tard le soir quand les idées se melent a la hate et a la fatigue, que tout dégouline dans l'esprit et que les murs ronronnent une petite mélodie de Bob Dylan... "You see somebody naked, you ask who is that man?". Alors on ne realise pas entierement l'omniprésence inavoué de la perversité dans notre univers isolé par les arbres, les secrets et les hontes. Surtout lui. Il pense a mourir, sans y penser vraiment. Il ne croit pas a la torture, il n'est pas sur de ses idées. Pas de philosophie, pas de comportement constant, pas d'ideaux, ni de principes. Pas d'ambitions. Le mensonge persite entre ses levres lorsqu'il avoue au monde qu'il imagine le futur. Le futur est une obligation temporelle, suposant que la vie ai pour caprice de se prolonger. Il hère dans sa tête pleine de trous noirs inaccéssibles. Et il en est certain, tout est fade; il n'aime que le parfum de la literature. Pourtant, il est poursuivi par la silhouette de la peur auto-censurée. Il se veut du bien, et c'est presque conciemment qu'il se doute de l'inutilité de ces jours.
Il ne croit pas aux hommes, la seule revolte qu'il aurait put mener serait pour leur disparition. Des cadavres et des fleurs, et que chacun vive loin de son corps. Parce que quand on lui demande sa cause il repond le monde. C'est le monde qui le deforme d'agressives sensations. Il envie Hugo, ce noble type de Jean Paul Sartre. Il gribouille quelques mots sur des papiers, cette rebellion ne lui suffit plus, il ne veut pas avoir peur d'avoir les mains sales pour un songe dingue. Mais il n'en a pas. La verité c'est que son dégout pour la foule lui vient d'influences romantiques trop accentués. C'est tout.
Tant pis pour lui...

Et ce matin là il se reveilla un peu trop tot. Pas beaucoup d'ailleurs, juste assez pour realiser sa nouvelle monstruosité. C'est la qu'on perçoit l'équilibre sur lequel nous pouvons nous permettre d'acceder a la paix. Sa destruction est pourtant trop présente. L'ennui atteint le destin, et dans l'élan de l'agitation soudaine, l'explosion surgit, celui-ci rigole un peu.
Voila qu'il se tient sur ses deux pattes, son corps est un tas de croutes superposés, il n'a plus de visage. Dans la laideur et l'abomination, il prend concience de ses vieux plaisirs et des enigmes du passé. Il n'avait rien; cette absence lui permettait la volupté et l'independance. Celles qui lui allimentait les poumons.
Il se regarda dans l'étroit miroir encore une fois, il eut un rire crispé...

"Plus jamais je ne coucherais avec une femme..."

08/09/2010




"Take a look at yourself and realize: I've been good to you, I've been good to you"
See The Sun - The Kooks

Une foule transpirante qui saute, hurle, scande les chansons de leur idoles. L'euphorie montante à l'écoute des premières notes et accords d'une chanson appréciée et attendue. Des trombes de pluies à des moments innés, accompagnant la montée lente des guitares pour enfin exploser en énormes averses. On est heureux, on danse, crie, pleure, on se câline, un peu trop parfois il est vrai. On apprécie la compagnie des anglais un peu trop alcoolisés, on rit des fraicheurs parisiennes qui se plaignent d'être bousculée dans la foule.
Puis vient la période post concert, les discours interminables qu'on énonce à nos proches les yeux mouillés et brillants, on regarde les photos en se remémorant les mouvements saccadés de notre corps au rythme de la musique.
Je veux passer ma vie dans des festivals.

06/09/2010

Merde de merde.



Je perd mon temps dans une cage de chiffres, de réactions logiques et de propriétés réciproques ou non. En réalité, chers problemes scientifiques je vous emmerde assez.
Je veux lire, ecrire et étudier en profondeur la musique. Je n'ai aucune couleur a tirée des sciences. Elles ne me transmettent qu'une inspiration médiocre imprégnée d'hystérie, c'est une poesie rouillée que je sors des sensations insuportables que me prettent ces petites furies de puissances et de racines carrées. C'est un echec.
Loin de me rendre, je devrais penser a l'éventualité de vous liberer... Ca doit etre tres ennuyant etre aussi gris, aussi fade. Avant la fin de l'année, avec révolte, je vous donnerais cette âme que vous n'avait pas et que vous n'aurais jamais démons numériques.

01/09/2010

(Con la ñ de David)



Son las dos y media de la mañana, y estoy tomando un cafe ficticio.

White Rabbit, White Rabbit, White Rabbit. (A. B.)

16/08/2010

L'éloge de la fuite -Henri Laborit-

Ca doit bien faire une éternité. Peut être même deux semaines. Je ne rêve plus. Je somnole, je me perd dans ce que je ne suis pas. J'ai gouté au gout interdit de la protection par connaissance et prévision. J'en ai un certain vertige, peu contagieux.

Parce que j'ai envie de me mener à l'autodestruction en y trouvant ma grandeur, enchainer les concerts de blues, de vieux rock. Je veux être libre, d'une liberté absolue et impossible. J'en deviens maniaque et obsessive. Et parce que je suis voué a l'échec depuis la première seconde. Au sommet même de l'échec, je refuse la fuite. Il s'agit d'une négation expliquant le présent et détruisant le futur. Les rires éphémères deviendront ceux de la honte. Ceux de la honte mais non du regret.


"Se révolter, c'est courir à sa perte, car la révolte, si elle se réalise en groupe, retrouve aussitôt une échelle hiérarchique de soumission à l'intérieur du groupe, et la révolte, seule, aboutit rapidement à la soumission du révolté... Il ne reste plus que la fuite."

(Il est 23h49 et 23h54 et il s’agit de retrouver le monde, de le revivre pour de faux en jouant avec les horloges.)



They want my soul.


A

13/08/2010

THE KOOKS
BAND OF HORSES
KELE
FOALS

Je crois que j'ai hate de retrouver Paris et ses intempéries.
C.