C'est l'histoire d'âmes perdues a la recherche désespérée de cohérence amoureuses. Le cercle vicieux y est étroit. A quel point l'esprit humain est il capable de s'auto-convaincre? Tu sais, peut être avons nous trop jouer avec des réalités fragiles que nous argumentions par de complexes jugements TRES convaincants. Et dans ceci, je dois avouer notre déraisonnement. Nous avons déclenché dans nos délires hydro géniques -dont il faut préciser le ridicule- les déclics inclassables des ficelles de manipulations, des marionnettes en papier.
On a jouer avec des bonbons, qui n'en sont pas vraiment. On a jouer avec des personnages sophistiqués, qui ne le sont pas vraiment. Se jouer des esprits, se jouer du monde, par protection? Par protection a des chimériques pièges tendus par la farce a mener par tous. Nous avons décidé de se défaire de tout, c'est l'histoire d'une décadence. Et on a creusé un fossé, où nous nous sommes débarrassé du superflus -de tout sauf de notre chaire et nos quelques idées basées de manière inavouée sur l'auto-destruction-. Le plaisir de la généralisation s'en arrête ici. Plus de confusions sur les pronoms personnels. Je n'ai pas de cause, juste une certitude des vagabonds sans précisions que le monde se résume a une machine de broyage géant. Alors j'ai apprivoisé, avec toi, les énigmes des tortures humaines. Parce que dans le fond tous ces boucliers, sont visés a des menaces inexistantes.
Peut être est il temps de prendre en compte la dégénération. Bête, aux yeux brillants par le songe de tout faire peter.
Mais la décadence est un mode de vie auquel il est trop tôt pour renoncer. Alors, dans mon élan de démolition, je résiste a la voie sage qui murmure doucement qu'il faut une répression. Pas de répression, d'oppression amère.
Je veux poursuivre cela, jusqu'a qu'il en échappe définitivement a mon control. Et seulement alors, je pourrais m'annoncer mon échec.
Persistons dans la voie, ou le seul futur possible est le présent. Parce que l'avenir, c'est une absurdité réconfortante. Rien de plus, mais surtout rien de moins.
On a jouer avec des bonbons, qui n'en sont pas vraiment. On a jouer avec des personnages sophistiqués, qui ne le sont pas vraiment. Se jouer des esprits, se jouer du monde, par protection? Par protection a des chimériques pièges tendus par la farce a mener par tous. Nous avons décidé de se défaire de tout, c'est l'histoire d'une décadence. Et on a creusé un fossé, où nous nous sommes débarrassé du superflus -de tout sauf de notre chaire et nos quelques idées basées de manière inavouée sur l'auto-destruction-. Le plaisir de la généralisation s'en arrête ici. Plus de confusions sur les pronoms personnels. Je n'ai pas de cause, juste une certitude des vagabonds sans précisions que le monde se résume a une machine de broyage géant. Alors j'ai apprivoisé, avec toi, les énigmes des tortures humaines. Parce que dans le fond tous ces boucliers, sont visés a des menaces inexistantes.
Peut être est il temps de prendre en compte la dégénération. Bête, aux yeux brillants par le songe de tout faire peter.
Mais la décadence est un mode de vie auquel il est trop tôt pour renoncer. Alors, dans mon élan de démolition, je résiste a la voie sage qui murmure doucement qu'il faut une répression. Pas de répression, d'oppression amère.
Je veux poursuivre cela, jusqu'a qu'il en échappe définitivement a mon control. Et seulement alors, je pourrais m'annoncer mon échec.
Persistons dans la voie, ou le seul futur possible est le présent. Parce que l'avenir, c'est une absurdité réconfortante. Rien de plus, mais surtout rien de moins.
THIS IS THE END, MY ONLY FRIEND THE
END.The doors.

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