21/10/2010

Ex 13 p 23: Deux caffés, ça va, quarantes caffés...

Exactement, j'ecris en vitesse les lettres dégénérés qui ne signifient rien ensembles. Et je m'amuse beaucoup a ecrire des mots pueriles et nonchalants sur la peau. Jongleur, jongleur, jongleur.

Les etats secondaires m'ont appris a quel point nous ne sentons pas notre cerveau, d'autres conneries honteuses encore, m'ont appris "les pouvoirs" de celui ci. Aujourd'hui je le sens sans avoir eu un comportement peu malicieux. Je sens des formules de physiques broyés dans mon cerveau. Puis beaucoup, beaucoup de fumée. Perdu dans la fumée, une precieuse connaissance, celle des doses de caffeine mortelles.

125mg/Kg

44, 16 caffés me tueront. Merci formules magiques pour votre utilité effroyable.

Et j'ai l'impression que le monde actuel n'est plus que des vestiges d'orgie sur l'intervalle moins l'infini plus l'infini. Prenons part a l'équation.

Je n'ai pas sommeil. Maudite cafféine.


Paula Bergera, je t'aime beaucoup.

2 commentaires:

  1. J'aime beaucoup cet article, et la cafféine, et tu m'as beaucoup manqué, mais tu as mal écrit mon nom de famille................... ¬¬' (ou ¬'¬ essayant de le faire bizco).

    RépondreSupprimer
  2. Je te pris de croire la a une faute de frappe --'

    RépondreSupprimer