"Ce type-la, c'est connu, il a pas d' cœur. C'est un va-nu-pieds, un traîne-misère, y t'en fra voir de toutes les couleurs..."07/03/2011
Pas aujourd'hui.
03/03/2011
Paris mon amour. (Livre Collector)
Sans doute il faut composer des vers infinis, des mots elegants, nobles meme.
Mais tu le sais toi, que les personnages romanesques, font aussi mauvaise fin que les libertins. Je vais parier que tu te trompes, je te defi de perdre le defi. Paris et ces ruelles, aux odeurs etranges.
Les eloges s'evanouissent, parce qu'il en est ainsi. L'important, c'est que les temps d'avant sont morts, et que seul reste les cendres d'epopees etouffe dans les gouts ameres de cafes trop chers. L'important c'est qu'on a eu le train, qu'avec toi, je les ai attendu dans l'angoisse des hors la loi. J'ai monte les marches de l'amour propre dans tes mondes de beaute a l'echelle humaine. J'ai cru comprendre que la magnificience est un apprentissage, et non un melange de chromosomes, comme ils le disent par la bas. Sur les bancs salles des morts prematurees, j'ai connu les filles aux visages deja fannes, et aux coups de couteaux qui disaient que la vie etait belle. J'ai lu sur les affiches des rues pauvres, que l'amour existe, et que le sexe aussi. J'ai reecoute quelques chansons pretencieuses, et j'en suis sure a present: elles ne veulent rien dire. J'ai vecu la realisation de propheties perpetuelles, l'humiliation volontaire, et l'affection par correspondance.
Mais ce sont des mensonges. Derriere il y a des monstres, des aeroports et un soleil degueulasse qui fait croire que c'est beau. Ce n'est pas beau, c'est chiant et condamne d'avance. Tout cela, avec un sourire Francais.
31/01/2011
Clé de Sol.
16/01/2011
Y'a des cigales dans la fourmiliere...
Mais ce n'était pas envisageable, il fallait que tu ne le saches pas, que je ne le veuille pas, pour pouvoir continuer tes caprices, et poursuivre tes allées-venues dans les étages de fumée.
Et vois-tu, j'en viens à ne pas regretter l'ordure personnifiée que j'ai pue être à tes côtés. C'était de ta faute, c'est toi qui a tué le sommeil ce jour-là, c'est toi qui m'a forcé à boire trop de cafés, c'est pour toi que je volais.
Et c'est toi qui as agrandis ton orgueil, c'est toi le lâche, toi le fautif, toi le baiseur.
Moi l'essoufflée, l'indolente apparente à l'idolâtrie immortelle.
Je vais amplifier sans le vouloir cette nuit dégueulasse, magnifique presque. Je vais m'en servir comme prétexte pour dépouiller le passé, et le vider de son charme excessif. Parce que je n'aime pas cette obsession avec le passé, qui semble à la mode.
13/01/2011
Reflexions Jean Charliennes.
07/01/2011
"Oh tell me no, oh tell me no."
29/12/2010
I'M NAKED AND I'M FAR FROM HOME. (Queen)
23/12/2010
Les baisers sur le corps font pleurer.
17/12/2010
Elle crache comme un homme pour de vrai.
12/12/2010
DOOWAP DOOWAP DOOWAP
02/12/2010
Y'a de la poudre sur mon lit, des mégots aussi (et des pieds qui depassent).
Regardes, c'est elle la fille aux mouvements nonchalants, aux danses vouées a l'enfer et aux hanches parfaites. Regardes comment, par le temps et la misère son visage est devenu celui que nous n'avons pas. Elle n'a pas d'ombre, juste quelques miettes d'élégance. Et elle chante, comme les enfants sans cœur, avec souffrance et liberté. Ces chants sont ceux qui portent les paroles de l'agitation. Des pièces tombent, parfois, elle ne voit pas beaucoup, elle sourit, et continue le spectacle.
Le soir tombe, la gitane a sept Francs dans les poches, trois cigarettes et un opinel. La fanfare des esprits sans corps et des hommes sans maison éclate. La foule assemble dans ces soirées d'hiver le cœur fondu, livré trop tôt a la romance perdu, des hommes libres et vagabonds. Ils n'ont pas d'identité, poursuivi par des politiques trop peu anarchistes. Ils ont froid souvent, ils font l'amour sans toits, et jurent des discours laborieux, agressif et plein de raison. Ils ont raison, les poètes maigres, ces exclus engagés. L'éducation a fait de leur voix, un brouhaha structuré, un développement d'idée réprimé. La démocratie est venue pour avaler leurs chants, leurs appels a la libération du peuple. Ils n'y croient pas, non, ils n'y croient pas, mais les meilleurs d'entre eux font semblant, les autres entendent des susurrements musicaux qu'ils imitent, les après-midi de pleine lune.
Il n'y a pas de trompettes, de tambours, justes des voies rauques superposés avec force. Ils crient sur le monde, celui ci a décidé d'être sourd, parce que c'était mieux. Ils restent ces chats elastiques, ces silhouettes obscures, sans formes précises. Avec quelques goutes de vin pas chère et des cuites frustrantes.
La bulle d'accoté ne cesse de jouir, de s'enivrer de parfum aux framboises, c'est doux les framboises, et ils la regardent, avec les yeux ouvert. Leur regard est lucide, stratégique et devinable. Oui, elle est osée cette femme, oui, elle montre son corps. Elle ne meurt pas par ses habits légers laissant deviner ses seins. Ils trouvent que c'est indécent, beaucoup applaudissent, d'autres passent. Ils ont tous un but, ils sont rigoureux et graves.
Puis apparait la foule invisible et salle, aux milles couleurs dans le crane, et aux masques insoupçonnés, ils ne courent pas, ils rigolent. Le reste s'éparpille, ils ont peur, ils ne veulent pas. Surtout pas. Ils sont trop persuadé du gris et des barreaux. Ils sont pressés, ambitieux, ils n'ont pas le temps qu'on leur explique, que cela n'a aucun sens.
Que demain vaut la diversité. Non, ils sont sérieux, et dignes, dignes surtout.
AND SO YOU SHOULD HIT THE ROAD, AND DON'T COME BACK NO MORE. WHILE I'M CLAPING MY HANDS AND SHOUTING I WON'T MISS YOU.
29/11/2010
I took his flute...


BECAUSE HE TOOK YOU FOR A RIDE...

On dirait presque qu'on s'amuse, que les jeux de mots à travers Bob Marley ne sont pas morts... Mais arrivent les joints du petit déjeuner, sur sa terrace, pour nous détromper.
27/11/2010
And the cats cross the roof, mad in love.
Quatre oranges, trois pastilles, deux coca-cola light et un mot. Six syllabes, des maux de tetes. Les matins de vide jaune sont les pires.
Never tired, never sad, never guilty. J'écoute la répétition rassurante des paroles brouillés sur un carton de Bob Dylan. Bientôt, il n'aura plus de voix, de tellement me l'avoir chanter.
Et je me souviens, comment on vivait dans la rue, avec pour seul luxe, des allumettes. Tu crois que c'était vrai? Avec le temps, la violence et la passivité deviennent une éloquence que tu respecte par absurdité et nerfs. L'estomac vide, mon corps raisonne, et toi non. Crions, crions comme nous ne sommes points des enfants de la patrie, comment jamais nous serons l'orgueil de nos terres. D'ailleurs, c'est bien simple, nous nous trimballons par paresse. On attend, sur deux bancs cassés, éloignés, et les explications de la solitude, nous charment plus que de nous approcher. La tristesse est très convaincante, elle est maline.
Et quand nous avons quelques sous pour un toit, les chats de la rue, nous viennent miauler au visage. Compagnons des nuits libres, accompagnez nous jusqu'a notre cage. Victimes consentantes, nous sommes des prisonniers libres. Mais je ne veux pas. Je veux dormir dans des draps, mais non rentrer dans tout cela. Tu cries, cela te charmes, tu "ne me comprends pas". Les klaxons des voitures mortes, qui se levaient autrefois pour nous énervé pour de faux, me disent de contester tes propositions flatteuses.
Nous sommes au bord du précipice du bonheur artificiel. Un pas, un pas et nous rentrons dans l'aisance, dans le monde des lendemains assurés. Je vais fermer les yeux, compter jusqu'a trois, pour te laisser choisir sans tricher.
Trois secondes, deux idéaux, un pas. Plus rien.
15/11/2010
Where the only way out is to sleep and to drink (Libertines)
On a jouer avec des bonbons, qui n'en sont pas vraiment. On a jouer avec des personnages sophistiqués, qui ne le sont pas vraiment. Se jouer des esprits, se jouer du monde, par protection? Par protection a des chimériques pièges tendus par la farce a mener par tous. Nous avons décidé de se défaire de tout, c'est l'histoire d'une décadence. Et on a creusé un fossé, où nous nous sommes débarrassé du superflus -de tout sauf de notre chaire et nos quelques idées basées de manière inavouée sur l'auto-destruction-. Le plaisir de la généralisation s'en arrête ici. Plus de confusions sur les pronoms personnels. Je n'ai pas de cause, juste une certitude des vagabonds sans précisions que le monde se résume a une machine de broyage géant. Alors j'ai apprivoisé, avec toi, les énigmes des tortures humaines. Parce que dans le fond tous ces boucliers, sont visés a des menaces inexistantes.
Peut être est il temps de prendre en compte la dégénération. Bête, aux yeux brillants par le songe de tout faire peter.
Mais la décadence est un mode de vie auquel il est trop tôt pour renoncer. Alors, dans mon élan de démolition, je résiste a la voie sage qui murmure doucement qu'il faut une répression. Pas de répression, d'oppression amère.
Je veux poursuivre cela, jusqu'a qu'il en échappe définitivement a mon control. Et seulement alors, je pourrais m'annoncer mon échec.
Persistons dans la voie, ou le seul futur possible est le présent. Parce que l'avenir, c'est une absurdité réconfortante. Rien de plus, mais surtout rien de moins.
THIS IS THE END, MY ONLY FRIEND THE
END.The doors.
10/11/2010
Non, on ne devine pas, on calcule.
Je maudis le jour, ou pris par un elan bete, j'ai décidé de nous assimilés avec des chaines de multiples acides aminés de merde. Parce qu'aujourd'hui je me rend compte que loin d'etre un dipeptide, un oligopeptide, ou un polypeptide, ou meme une proteine, nous defions les sciences humaines. Nous sommes la preuve que les proteines ne suffisent plus.
Et puis, c'est bien fameux, le temps amène des acides aminés, beaucoup d'acides aminés, et il faut croire que nous devenons des petites creations perfectionnistes contre cette machine a destruction. Insensibles, nous formons alors des liaisons hydrogènes, un peu ratées, qui ne sont meme pas capables de donner une forme unique aux proteines (pourtant, il faut dire qu'on aime l'ordre, et les carrés, "c'est très bien, c'est carré, c'est parfait").
Mais heureusement, nos amis les scientifiques ont décidé de sauver l'humanité, et il parrait meme que nous pouvons nous conserver dans de l'azote. C'est F A N T A S T I Q U E.
Tout d'un coup, il s'agit d'un enorme privilège que d'etre une merde géante, nous allons etre immortelles. Et l'immortalité, c'est tres tres tres important. Il ne faut pas mourir, mourir c'est triste, et il faut aimer l'existence, il faut refuser la mort. Oui! Parce que la vie a un sens! Oui! OUI!
01/11/2010
Tant pis pour l'enfer.
Je ne suis pas sure, mais il me semble qu’on ne puisse plus croire a nos âmes libertines, elles nous ont menées a notre perte commune. C'était d'une distraction sans précédents de compter le nombre d'erreurs dans nos répliques; ne nous mentons points, nous sommes des acteurs pitoyables. Aucun de nous n'y ai parvenu, nous étions pourtant tellement nombreux.
Alors, il serait judicieux à présent de fausser le passé, de se convaincre que tout ne fut que réussite, car je refuse que l'éloge de l'échec ne m’absorbe ce soir. Buvons l'eau du fleuve des enfers, et créons nous un passé, où maitres des hommes et possesseurs de nombreux amants, nous jouissions parallèlement à des conquêtes prémédités. La persuasion est d'une magnificence inavoué. Sculptons a travers son indulgence les masques fragiles des souvenirs inexistants.
Réinventons le passé, des manipulations dont je ne fut point l'élève, des humiliations dont vous ne souffriez point, des craintes de rivaux que nous ne partagions tous. Construisons nous cet unique passé où je supporterais votre présence.
Et oublions notre médiocrité inter-temporelle, surtout la tienne. Surtout la sienne, et la mienne. Mais quoi, je n'ai point de prétentions a ce sujet! Saches que ta collection des grands recueils, et ta soif de culture, n'étant qu'un remède caduque pour épater, ne te mènent qu'a une éloquence trop facile a détruire par le blâme et les reproches. Et toi, ton empressement au ton calme et tendre, n'est qu'une duperie de plus.
Personne n'y prête attention, sans consentir à votre ridicule. Sois sure que ta destruction est de la plus aisée a réussir. Et toi, le personnage créé sur tes mesures maladives est il suffisant pour effacer ta faillite morale? Rassurez vous, naufrageurs névrosés, vous conservez vos beaux yeux. Préservez les du mauvais temps, c’est la seule chose que vous avez.
"Elle viendra m'implorer- pensa t'il"
Pas-cette-fois.
21/10/2010
Ex 13 p 23: Deux caffés, ça va, quarantes caffés...
Les etats secondaires m'ont appris a quel point nous ne sentons pas notre cerveau, d'autres conneries honteuses encore, m'ont appris "les pouvoirs" de celui ci. Aujourd'hui je le sens sans avoir eu un comportement peu malicieux. Je sens des formules de physiques broyés dans mon cerveau. Puis beaucoup, beaucoup de fumée. Perdu dans la fumée, une precieuse connaissance, celle des doses de caffeine mortelles.
125mg/Kg
44, 16 caffés me tueront. Merci formules magiques pour votre utilité effroyable.
Et j'ai l'impression que le monde actuel n'est plus que des vestiges d'orgie sur l'intervalle moins l'infini plus l'infini. Prenons part a l'équation.
Je n'ai pas sommeil. Maudite cafféine.
12/10/2010
Cher vendeur de mirage, a la dégaine de vieux illuminé.
Je ne veux pas ressentir l'amère compassion, ni partager avec toi mes repas envenimés par la commodité. Mais écoute moi. Cesse tes enfantillages, raisonne et oublie tes petits plaisirs un instant. Enterres tes airs de beauté fané, et vend ton amour, ignoble bestiole.
Et puis un jour, tu verras, j'enverrais des faux espoirs claustrophobes envahir ton esprit. Quand tu mourras enfin d'une pression phénoménale ingérable, j'irais en enfer, te dédier des danses infernales, en souvenirs des textes que tu m'as écris.
Au bout de combien de temps on regrette d'etre venu au monde? (Nouvelle sous ecstasy_ Frederic Beigbeder)
Difformités et répulsions contradictoires.
L'imitation n'a jamais été de mes arts favoris, surtout quand il s'agit de repartir sur les pas effacés des surréalistes.
Le sommeil a des effets insonores et presque invisibles sur la nudité. Je ne suis pas devenu un insecte géant, je ne suis pas encore une œuvre absurde. Je ne suis qu'une bulle fine de l'acharnement, je n'ai pas de couleurs, mais je suis immortelle, là est toute ma laideur.
Je me suis réveillée hier dans l'hôtel retrouvé des chiens perdus. J'ai regardé par la fenêtre, les souvenirs les plus honteux étaient là, a mes pieds, a demander aumône. Je leur ai donné mes vieux sourires, mes comportements irresponsables et mes intoxications. J'ai promis silence. Et j'ai eu tort. Je suis la borgne de Guy de Maupassant, et le secret que j'ai a dévoilé, n'est qu'une bête folie, une distraction ennuyante. Facile et démentir. Tant qu'a se taire, il faut se taire libre, en connaissance de cause. Je suis pourtant la fierté de l'ignorance, vide de savoir, pleine de sonorités vagues. Confuse. Dépourvue de sens. Les seuls souvenirs floues qui restent, sont ceux de l'oubli forcé. Il n'y a plus rien qui coïncide, le présent est un essai de théâtre classique raté, les unités sont catastrophiques. Les seuls repères sont devenu des insectes, les seules vérités, des vestiges inimaginables du passé.
Ils sont là, fiers et fanés, encombrant les beautés linguistique que j'ai perdu sur le chemin. Je m'amuse dans le musée de nos heures perdues à compter chaque promesse ironique. Il y a toute une exposition. Bourreau, ne me laisse pas être nostalgique, le romantisme m'a déjà rendu irrécupérable.
Alors laisse moi te susurrer quelques mots à l'oreille; je me saoule au vin de la résignation, celui qui n'engendre aucune ivresse, et je te prête l'éthanol de mes veines, mais point celui de mon esprit. Posons les cartes, oublions le jeu que tu as faussé, les piques et les cœurs noirs ne sont plus des illusions d'optiques issus des conneries de parcs que nous faisons.
Oublions tout, apprenons a nous haïr. Et la prochaine fois que je passerais par les ruelles sombres des vendeurs de bougies, je t'achèterais un oiseau noir, très noir, pour te faire rigoler.
Parce que la seule fois que je toucherais tes lèvres, se sera après les avoir longuement imbibées d'éther, maudit poète esclave des enfants aux pieds nus.
Feindre de croire un mensonge, est un mensonge exquis. (Maurice Chapelan)

