Sans doute il faut composer des vers infinis, des mots elegants, nobles meme.
Mais tu le sais toi, que les personnages romanesques, font aussi mauvaise fin que les libertins. Je vais parier que tu te trompes, je te defi de perdre le defi. Paris et ces ruelles, aux odeurs etranges.
Les eloges s'evanouissent, parce qu'il en est ainsi. L'important, c'est que les temps d'avant sont morts, et que seul reste les cendres d'epopees etouffe dans les gouts ameres de cafes trop chers. L'important c'est qu'on a eu le train, qu'avec toi, je les ai attendu dans l'angoisse des hors la loi. J'ai monte les marches de l'amour propre dans tes mondes de beaute a l'echelle humaine. J'ai cru comprendre que la magnificience est un apprentissage, et non un melange de chromosomes, comme ils le disent par la bas. Sur les bancs salles des morts prematurees, j'ai connu les filles aux visages deja fannes, et aux coups de couteaux qui disaient que la vie etait belle. J'ai lu sur les affiches des rues pauvres, que l'amour existe, et que le sexe aussi. J'ai reecoute quelques chansons pretencieuses, et j'en suis sure a present: elles ne veulent rien dire. J'ai vecu la realisation de propheties perpetuelles, l'humiliation volontaire, et l'affection par correspondance.
Mais ce sont des mensonges. Derriere il y a des monstres, des aeroports et un soleil degueulasse qui fait croire que c'est beau. Ce n'est pas beau, c'est chiant et condamne d'avance. Tout cela, avec un sourire Francais.
LET ME STAND NEXT TO YOUR FIRE.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire