28/09/2010
"I'D LIKE TO HEAR YOU SAY MY NAME ESPECIALLY WHEN YOU SAY YES!"
Mais il s'agit d'une ironie que celle de m'imaginer un futur, le temps s'amusera a me detromper, et j'ai bien peur de ne pas avoir le temps de jouer avec lui aux jeux ou il est invicible.
Je suis un anachronisme. Qui m'aurait dit qu'un jour je serais un ensemble de cellules contenant de l'ADN qui est une suite de nucleotides (avec du ribose, de l'acide phoforique et d'une base) bicatenaire (contrairement a l'ARN) face a une magique puissance endurcie par les années. Un tas de cellule marchant à l'envers pour attirer l'attention et ecrivant quelques mots triangulaires pour Irene.
Tout le monde me l'aurait dit, parce que c'est une evidence: nous sommes des fourmis geantes.
26/09/2010
Eh Andy...
25/09/2010
"Apprenez que tout flatteur vit au depend de celui qui l'ecoute"
19/09/2010
15/09/2010
Le rire a des effets amnésiques.

Il s'agit d'une stupide pensée que celle de craindre le lendemain, tard le soir quand les idées se melent a la hate et a la fatigue, que tout dégouline dans l'esprit et que les murs ronronnent une petite mélodie de Bob Dylan... "You see somebody naked, you ask who is that man?". Alors on ne realise pas entierement l'omniprésence inavoué de la perversité dans notre univers isolé par les arbres, les secrets et les hontes. Surtout lui. Il pense a mourir, sans y penser vraiment. Il ne croit pas a la torture, il n'est pas sur de ses idées. Pas de philosophie, pas de comportement constant, pas d'ideaux, ni de principes. Pas d'ambitions. Le mensonge persite entre ses levres lorsqu'il avoue au monde qu'il imagine le futur. Le futur est une obligation temporelle, suposant que la vie ai pour caprice de se prolonger. Il hère dans sa tête pleine de trous noirs inaccéssibles. Et il en est certain, tout est fade; il n'aime que le parfum de la literature. Pourtant, il est poursuivi par la silhouette de la peur auto-censurée. Il se veut du bien, et c'est presque conciemment qu'il se doute de l'inutilité de ces jours.
Il ne croit pas aux hommes, la seule revolte qu'il aurait put mener serait pour leur disparition. Des cadavres et des fleurs, et que chacun vive loin de son corps. Parce que quand on lui demande sa cause il repond le monde. C'est le monde qui le deforme d'agressives sensations. Il envie Hugo, ce noble type de Jean Paul Sartre. Il gribouille quelques mots sur des papiers, cette rebellion ne lui suffit plus, il ne veut pas avoir peur d'avoir les mains sales pour un songe dingue. Mais il n'en a pas. La verité c'est que son dégout pour la foule lui vient d'influences romantiques trop accentués. C'est tout.
Tant pis pour lui...
Et ce matin là il se reveilla un peu trop tot. Pas beaucoup d'ailleurs, juste assez pour realiser sa nouvelle monstruosité. C'est la qu'on perçoit l'équilibre sur lequel nous pouvons nous permettre d'acceder a la paix. Sa destruction est pourtant trop présente. L'ennui atteint le destin, et dans l'élan de l'agitation soudaine, l'explosion surgit, celui-ci rigole un peu.
Voila qu'il se tient sur ses deux pattes, son corps est un tas de croutes superposés, il n'a plus de visage. Dans la laideur et l'abomination, il prend concience de ses vieux plaisirs et des enigmes du passé. Il n'avait rien; cette absence lui permettait la volupté et l'independance. Celles qui lui allimentait les poumons.
Il se regarda dans l'étroit miroir encore une fois, il eut un rire crispé...
"Plus jamais je ne coucherais avec une femme..."
08/09/2010
"Take a look at yourself and realize: I've been good to you, I've been good to you"
06/09/2010
Merde de merde.
Je perd mon temps dans une cage de chiffres, de réactions logiques et de propriétés réciproques ou non. En réalité, chers problemes scientifiques je vous emmerde assez.
Je veux lire, ecrire et étudier en profondeur la musique. Je n'ai aucune couleur a tirée des sciences. Elles ne me transmettent qu'une inspiration médiocre imprégnée d'hystérie, c'est une poesie rouillée que je sors des sensations insuportables que me prettent ces petites furies de puissances et de racines carrées. C'est un echec.
Loin de me rendre, je devrais penser a l'éventualité de vous liberer... Ca doit etre tres ennuyant etre aussi gris, aussi fade. Avant la fin de l'année, avec révolte, je vous donnerais cette âme que vous n'avait pas et que vous n'aurais jamais démons numériques.
01/09/2010
(Con la ñ de David)
Son las dos y media de la mañana, y estoy tomando un cafe ficticio.
White Rabbit, White Rabbit, White Rabbit. (A. B.)
16/08/2010
L'éloge de la fuite -Henri Laborit-
Ca doit bien faire une éternité. Peut être même deux semaines. Je ne rêve plus. Je somnole, je me perd dans ce que je ne suis pas. J'ai gouté au gout interdit de la protection par connaissance et prévision. J'en ai un certain vertige, peu contagieux.
Parce que j'ai envie de me mener à l'autodestruction en y trouvant ma grandeur, enchainer les concerts de blues, de vieux rock. Je veux être libre, d'une liberté absolue et impossible. J'en deviens maniaque et obsessive. Et parce que je suis voué a l'échec depuis la première seconde. Au sommet même de l'échec, je refuse la fuite. Il s'agit d'une négation expliquant le présent et détruisant le futur. Les rires éphémères deviendront ceux de la honte. Ceux de la honte mais non du regret.
"Se révolter, c'est courir à sa perte, car la révolte, si elle se réalise en groupe, retrouve aussitôt une échelle hiérarchique de soumission à l'intérieur du groupe, et la révolte, seule, aboutit rapidement à la soumission du révolté... Il ne reste plus que la fuite."
(Il est 23h49 et 23h54 et il s’agit de retrouver le monde, de le revivre pour de faux en jouant avec les horloges.)
They want my soul.
05/08/2010
Nihilisme (David)
Ce mois de juillet j'ai compris a quel point la distance est une belle chose. J'ai compris les mensonges: la liberte n'a pas de prix, elle ne depend que de nous. Je ne crois pas pardonner un jour tout ceux qui m'ont dit que la liberte est chere. Non. Certes la liberte absolue n'existe pas mais il s'agit de s'en rapprocher, et la plus intense qu'on puisse connaitre n'a pas de prix etant le centre de mes attentes. Cette sensation de se lever sans savoir vraiment ce qu'il va suivre. Renifler des parfums et connaitre a travers ceux-ci le bien etre, etre capable de construire la satisfaction a travers des petits delices sur les chemins encore inconnu de notre avenir. Etre videe d'espoir, sans etre desesperee, ne pas comprendre, ni chercher d'explications, se laisser guider par les envies et le hasard, sans dependre de rien, ni des amours d'ete, ni des bus lents et pleins, ni de la carte bleue bloquee. De rien. Et pourtant dans cet ideal, sans avoir d'obligations, ni de routine presque tout les soirs, je tombais en meme temps que la nuit dans les paradis artificiels. Ceux qu'on me disait qui n'en vallaient pas la peine, ceux qui me laisse l'esprit plus grand, plus noble et plus elastique.
Alors je suppose que c'est bisard, de revenir avec le gout amere du manque. Et peut etre que j'ai un peu honte de mon humanite et de mes attaches aux personnes. Parce que la nostalgie que je me force de detruire pour m'affirmer insouciante ne tiens pas qu'a la repression d'une liberte jouissante, non, elle est en grande partie due aux voix que je n'entendrais plus, aux longs retour que je ne ferais plus, aux regards que je ne croiserais pas, et aux mains que je ne prendrais plus. Alors il s'agit de laisser passer le temps, d'oublier que je ne me reveillerais pas a Brighton demain matin, que je ne verrais pas tout ces temoins de mon existence aux rires folkloriques. Et pire encore je ne sentirais plus la respiration de ces quelques personnes aux yeux eteints, aux croyances inexistantes et aux cris de combats impressionnants, qui m'ont habille d'enthousiasme et de joie. Parce que je crois qu'il faut le dire, il est grand temps de ne plus etre de la poussiere. Et tant qu'a etre reduite a des dimentions telles, je prefere encore etre des paillettes.

Elle me manque, cette barre où l'on se déhanchait tout les soirs.
27/07/2010
"ON AIMAIT S'ETALLER CRACHER CONTRE LE TEMPS"
Je suis l'ironie, nous sommes la betise. Mais c'etait drole, et plus jamais je n'écouterais de la mauvaise musique sans penser a ton accent italien et a nos bisous dans tout les coins.
Under Control
D'ailleurs, je déteste les cours d'économie. Vouloir faire croire aux gens que le monde est un gigantesque plateau de jeu dans lequel il suffit de classer les individus par couleur, origine, profession, hobby. Faire avaler à la population que notre société ne peut fonctionner qu'en départageant les personnes, qu'en les différenciant.
Au lycée, chaque "bande" à son propre style. Au niveau scolaire, on nous départage par filières en cochant des capacités acquises ou non sur une grille semblable à une liste de course, en examinant nos "profils", nos aptitudes.
Différencier. Classifier. Analyser. Déterminer.
Toutes ces classifications nous amène à la peur du mélange et à la banalisation des stéréotypes.
La littéraire (c'est une fille, bien sûr) fume des joints, a une coupe de cheveux courte, aurait rêver vivre dans les 60's, se déhanche au son des guitares de Joy Division, porte des Doc Martens, écoute du blues ou du jazz, fait des photos et lit à n'en plus finir pour se différencier des autres, snobe les "ignorants", soit ceux qui ne vendrait pas leur vie contre l'immense privilège d'être contemporain à Boris Vian.
Ainsi, on ne peut pas écouter les Strokes et lire des mangas, ni porter de marques sans vouloir montrer que l'on vient d'un certain milieu,ni préférer le rock au rap en étant noire, ni lire des bouquins non imposés par le programme quand on est cool.
11/07/2010
"J'ai un projet, devenir fou." (Charles Bukowski)
03/07/2010
SHE'S LIKE A RAINBOW (Rolling stones)
Je raffole des voyages aux destinations vagues, aux départs précipités, aux billets de troisième classe trop chers, aux valises trouées, aux regards fasciné, aux jeunesses retrouvées, aux imprévus menaçants, aux charmes inavoués.
23/06/2010
22/06/2010
"No matter how good you are to people you know, they'll make you cry sometimes"- Raphael Saadiq
Tu me diras que c’est dans l’ordre des choses, que la nature est ainsi faite. Et bien c’est justement cet «ordre des choses» qu’il refuse d’accepter une autre fois. De tout en haut, il contemple les feuilles se décrocher peu à peu de lui-même, comme des traîtresses, elles s’en vont et ne lui laisse rien, aucun souvenir, aucune chanson, aucune saveur, comme si elle jetait à l’eau tous leurs engagements, comme si elles abandonnaient la partie, comme si elles niaient le passé commun. Il soupire profondément, impuissant mais digne.
Maintenant, observe bien. Les feuilles qui sont toujours rattachées aux branches.
Celles qui persistent.
Celles qui se battent.
Celles qui crachent à la gueule de cet «ordre des choses», vainement, mais qui essayent. Observe comme elle se détachent lentement des branches, la sève cède, ignorant l’obstination de ses pauvres insignifiantes. L’arbre souffre. Dans leur clémence, elles se sont entretenues auparavant avec lui, lui ont fait part de leur reconnaissance, avoué leur attachement : elles ont fait leurs adieux. Alors il souffre. Plus que jamais, l’arbre se sent nu. La mesquine impuissance l’étouffe dans son étreinte, la mélancolie lui donne le vertige. Il comprend que cela recommence, que tout s’aboutit, se termine, s’achève, se conclut, se clôt, se concrétise et disparaît. Il devrait y être habitué, ce n’est pas la première fois que cette saison frappe, seulement, il avait pensé que cette fois, il aurait été capable de la dominer, de ne plus être faible.
Alors tant bien que mal, il reste droit et digne, ne fléchit pas, robuste et fier de chacune de ces petites feuilles.
Je peux te confier un secret? Cet arbre, c’est moi.
21/06/2010
Jazz Bar
Juste parler, et offrir la seule chose que nous avons a offrir: nous même. Car il est d'une inutilité abondante celle du désaccord sans paroles. Etre un espèce de carré, bien fermé, inchangeable et insensible par l'adoration de ses paralélismes et ses angles droits est quelque chose de maigre, une satisfaction amère.
"Tout est suceptible de changer, a partir du moment ou on pense et on est
capable de la communiquer"Louise, Charlotte, Lucile.
18/06/2010
69 : Année Erotique.
Bonnie & Clyde.
Blonde.
Regard enfantin.
BRIGITTE BARDOT.
Lemon Incest.
Love on the Beat.
Brune.
Regard enfantin
CHARLOTTE FOREVER.
Je t'aime, moi non plus.
Anglaise. Cannabis.
Regard enfantin et malicieux.
JANE BIRKIN.
C.
16/06/2010
Pigeon Noir.

Je suis a court de mots, il semble qu'ils ne volent pas avec les feuilles. Je suis bien la tête en haut, le stylo vers le bas. Je ne pourrais désirer plus (ni moins). Le soleil vient nous surprendre soudainement. J'écrase de mon poid les insectes minuscules somnolant sous mon corps. Mes cheveux se perdent, se mélangent, se dissouent dans le vert. Tout en devient un mélange homogène. J'ai la tête égarée, les idées envollés, cela semble un monde subtil et délicat. Je sens le pouls éxagéré de mon coeur, mes sens s'épanouissent. Je deviens intelligente, songe a des propos lointains, impénétrable en état normal. La terre est un tournesol s'orrientant en fonction du monstre jaune et bouillant, j'en suis persuadée. Je ne suis pas sure de donner un sens a ces lignes, je suis dérésonnable pourtant je n'ose me le reprocher. Les enceintes se frottent a mes oreilles, me vient alors une idée incroyablement plate et exploitable. Tout se résume en une grande question philosophique:
Est il une faiblesse ou une prudence de s'enfuir la où rien ne peut plus sur notre esprit ouvert? Pas même les lois, physiques, civiles, sentimentales, instinctives...?
Est ce un courage désirer le mieux pour soi, le mieux ailleurs? Est ce une protection staisfaisante que d'échapper a travers des substances a un lien trop aigu avec le réel, la monotonie, les barrières? Est ce digne de s'exposer temporairement à un amour envers l'étrange, se perdre dans un univers instable et inexistant?
Surement. Et si le vrai bonheur c'est savoir se suffire et vivre avec modération, alors je commencerais l'apprentissage de la gaité demain. Pas aujourd'hui, aujourd'hui je vole.
"Les drogues sont un défi à l'esprit" (Jim Morrison)
A.








