27/11/2010

And the cats cross the roof, mad in love.



Quatre oranges, trois pastilles, deux coca-cola light et un mot. Six syllabes, des maux de tetes. Les matins de vide jaune sont les pires.

Never tired, never sad, never guilty. J'écoute la répétition rassurante des paroles brouillés sur un carton de Bob Dylan. Bientôt, il n'aura plus de voix, de tellement me l'avoir chanter.

Et je me souviens, comment on vivait dans la rue, avec pour seul luxe, des allumettes. Tu crois que c'était vrai? Avec le temps, la violence et la passivité deviennent une éloquence que tu respecte par absurdité et nerfs. L'estomac vide, mon corps raisonne, et toi non. Crions, crions comme nous ne sommes points des enfants de la patrie, comment jamais nous serons l'orgueil de nos terres. D'ailleurs, c'est bien simple, nous nous trimballons par paresse. On attend, sur deux bancs cassés, éloignés, et les explications de la solitude, nous charment plus que de nous approcher. La tristesse est très convaincante, elle est maline.

Et quand nous avons quelques sous pour un toit, les chats de la rue, nous viennent miauler au visage. Compagnons des nuits libres, accompagnez nous jusqu'a notre cage. Victimes consentantes, nous sommes des prisonniers libres. Mais je ne veux pas. Je veux dormir dans des draps, mais non rentrer dans tout cela. Tu cries, cela te charmes, tu "ne me comprends pas". Les klaxons des voitures mortes, qui se levaient autrefois pour nous énervé pour de faux, me disent de contester tes propositions flatteuses.

Nous sommes au bord du précipice du bonheur artificiel. Un pas, un pas et nous rentrons dans l'aisance, dans le monde des lendemains assurés. Je vais fermer les yeux, compter jusqu'a trois, pour te laisser choisir sans tricher.

Trois secondes, deux idéaux, un pas. Plus rien.

1 commentaire: