And choose life. Life. Life. Life.
All art is quite useless (Oscar Wilde- The picture of Dorian Gray)
28/03/2011
22/03/2011
While the love songs are sitting on the green sofa.
I'd love to get to know you
Tout est perdu entre les murs des balades nocturnes, des echecs et des excès. Mais il existe un roman, où l'éloge des tourmentés est écrite en majuscules. Il y a un livre, ou les cris sont racontés, nos envies et nos regrets. Tout y est, deguisé sous une marge d'interprétation trop large.
Il y a l'espoir, la crainte et la compléxité raconté dans un seul bouquin. Le narrateur, un vieux musicien, ne mens jamais.
Il ne rigole pas souvent: "parce qu'il faut faire semblant". Il ne fais pas de folies, il leur donne avant une allure de banalité extrême.
Il ne se trompe point. Et sais-tu, il a dis que tu connaissais par coeur cette histoire. Il a dit que tu avais peur. Peut être a-t'il meme laissé échapper que tu étais lâche.
Mais l'important, c'est qu'il me tarde avril. Il me tarde de créer des arguments en faveur de l'existence de la liberté.
09/03/2011
They can't say we never tried.
Like a fool, I fell in love with you:
Assise sur un banc, il y a la resignation. Elle dit qu'elle aime la musique. Elle ne parle pas beaucoup. Juste assez, juste assez pour faire pleurer les passants en leur avouant la condamnation de leurs esperances.
Il y a ces enfants des temps froids, qui croient a ce qu'elle dit, la vicieuse, la triste femme. Elle dit qu'il faut sacrifier ses illusions.
Et ils hochent la tete, en disant que oui.
Oh don't believe them when they say,
that you don't get nothing for free.
07/03/2011
Pas aujourd'hui.
"Ce type-la, c'est connu, il a pas d' cœur. C'est un va-nu-pieds, un traîne-misère, y t'en fra voir de toutes les couleurs..."03/03/2011
Paris mon amour. (Livre Collector)
Sans doute il faut composer des vers infinis, des mots elegants, nobles meme.
Mais tu le sais toi, que les personnages romanesques, font aussi mauvaise fin que les libertins. Je vais parier que tu te trompes, je te defi de perdre le defi. Paris et ces ruelles, aux odeurs etranges.
Les eloges s'evanouissent, parce qu'il en est ainsi. L'important, c'est que les temps d'avant sont morts, et que seul reste les cendres d'epopees etouffe dans les gouts ameres de cafes trop chers. L'important c'est qu'on a eu le train, qu'avec toi, je les ai attendu dans l'angoisse des hors la loi. J'ai monte les marches de l'amour propre dans tes mondes de beaute a l'echelle humaine. J'ai cru comprendre que la magnificience est un apprentissage, et non un melange de chromosomes, comme ils le disent par la bas. Sur les bancs salles des morts prematurees, j'ai connu les filles aux visages deja fannes, et aux coups de couteaux qui disaient que la vie etait belle. J'ai lu sur les affiches des rues pauvres, que l'amour existe, et que le sexe aussi. J'ai reecoute quelques chansons pretencieuses, et j'en suis sure a present: elles ne veulent rien dire. J'ai vecu la realisation de propheties perpetuelles, l'humiliation volontaire, et l'affection par correspondance.
Mais ce sont des mensonges. Derriere il y a des monstres, des aeroports et un soleil degueulasse qui fait croire que c'est beau. Ce n'est pas beau, c'est chiant et condamne d'avance. Tout cela, avec un sourire Francais.
LET ME STAND NEXT TO YOUR FIRE.
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