29/11/2010

I took his flute...




BUT I DID IT BECAUSE YOU LIED...





BECAUSE HE TOOK YOU FOR A RIDE...


On dirait presque qu'on s'amuse, que les jeux de mots à travers Bob Marley ne sont pas morts... Mais arrivent les joints du petit déjeuner, sur sa terrace, pour nous détromper.

27/11/2010

And the cats cross the roof, mad in love.



Quatre oranges, trois pastilles, deux coca-cola light et un mot. Six syllabes, des maux de tetes. Les matins de vide jaune sont les pires.

Never tired, never sad, never guilty. J'écoute la répétition rassurante des paroles brouillés sur un carton de Bob Dylan. Bientôt, il n'aura plus de voix, de tellement me l'avoir chanter.

Et je me souviens, comment on vivait dans la rue, avec pour seul luxe, des allumettes. Tu crois que c'était vrai? Avec le temps, la violence et la passivité deviennent une éloquence que tu respecte par absurdité et nerfs. L'estomac vide, mon corps raisonne, et toi non. Crions, crions comme nous ne sommes points des enfants de la patrie, comment jamais nous serons l'orgueil de nos terres. D'ailleurs, c'est bien simple, nous nous trimballons par paresse. On attend, sur deux bancs cassés, éloignés, et les explications de la solitude, nous charment plus que de nous approcher. La tristesse est très convaincante, elle est maline.

Et quand nous avons quelques sous pour un toit, les chats de la rue, nous viennent miauler au visage. Compagnons des nuits libres, accompagnez nous jusqu'a notre cage. Victimes consentantes, nous sommes des prisonniers libres. Mais je ne veux pas. Je veux dormir dans des draps, mais non rentrer dans tout cela. Tu cries, cela te charmes, tu "ne me comprends pas". Les klaxons des voitures mortes, qui se levaient autrefois pour nous énervé pour de faux, me disent de contester tes propositions flatteuses.

Nous sommes au bord du précipice du bonheur artificiel. Un pas, un pas et nous rentrons dans l'aisance, dans le monde des lendemains assurés. Je vais fermer les yeux, compter jusqu'a trois, pour te laisser choisir sans tricher.

Trois secondes, deux idéaux, un pas. Plus rien.

15/11/2010

Where the only way out is to sleep and to drink (Libertines)



C'est l'histoire d'âmes perdues a la recherche désespérée de cohérence amoureuses. Le cercle vicieux y est étroit. A quel point l'esprit humain est il capable de s'auto-convaincre? Tu sais, peut être avons nous trop jouer avec des réalités fragiles que nous argumentions par de complexes jugements TRES convaincants. Et dans ceci, je dois avouer notre déraisonnement. Nous avons déclenché dans nos délires hydro géniques -dont il faut préciser le ridicule- les déclics inclassables des ficelles de manipulations, des marionnettes en papier.

On a jouer avec des bonbons, qui n'en sont pas vraiment. On a jouer avec des personnages sophistiqués, qui ne le sont pas vraiment. Se jouer des esprits, se jouer du monde, par protection? Par protection a des chimériques pièges tendus par la farce a mener par tous. Nous avons décidé de se défaire de tout, c'est l'histoire d'une décadence. Et on a creusé un fossé, où nous nous sommes débarrassé du superflus -de tout sauf de notre chaire et nos quelques idées basées de manière inavouée sur l'auto-destruction-. Le plaisir de la généralisation s'en arrête ici. Plus de confusions sur les pronoms personnels. Je n'ai pas de cause, juste une certitude des vagabonds sans précisions que le monde se résume a une machine de broyage géant. Alors j'ai apprivoisé, avec toi, les énigmes des tortures humaines. Parce que dans le fond tous ces boucliers, sont visés a des menaces inexistantes.
Peut être est il temps de prendre en compte la dégénération. Bête, aux yeux brillants par le songe de tout faire peter.
Mais la décadence est un mode de vie auquel il est trop tôt pour renoncer. Alors, dans mon élan de démolition, je résiste a la voie sage qui murmure doucement qu'il faut une répression. Pas de répression, d'oppression amère.
Je veux poursuivre cela, jusqu'a qu'il en échappe définitivement a mon control. Et seulement alors, je pourrais m'annoncer mon échec.
Persistons dans la voie, ou le seul futur possible est le présent. Parce que l'avenir, c'est une absurdité réconfortante. Rien de plus, mais surtout rien de moins.


THIS IS THE END, MY ONLY FRIEND THE
END.
The doors.

10/11/2010

Non, on ne devine pas, on calcule.






Je maudis le jour, ou pris par un elan bete, j'ai décidé de nous assimilés avec des chaines de multiples acides aminés de merde. Parce qu'aujourd'hui je me rend compte que loin d'etre un dipeptide, un oligopeptide, ou un polypeptide, ou meme une proteine, nous defions les sciences humaines. Nous sommes la preuve que les proteines ne suffisent plus.
Et puis, c'est bien fameux, le temps amène des acides aminés, beaucoup d'acides aminés, et il faut croire que nous devenons des petites creations perfectionnistes contre cette machine a destruction. Insensibles, nous formons alors des liaisons hydrogènes, un peu ratées, qui ne sont meme pas capables de donner une forme unique aux proteines (pourtant, il faut dire qu'on aime l'ordre, et les carrés, "c'est très bien, c'est carré, c'est parfait").
Mais heureusement, nos amis les scientifiques ont décidé de sauver l'humanité, et il parrait meme que nous pouvons nous conserver dans de l'azote. C'est F A N T A S T I Q U E.
Tout d'un coup, il s'agit d'un enorme privilège que d'etre une merde géante, nous allons etre immortelles. Et l'immortalité, c'est tres tres tres important. Il ne faut pas mourir, mourir c'est triste, et il faut aimer l'existence, il faut refuser la mort. Oui! Parce que la vie a un sens! Oui! OUI!

LA VIE A UN SENS, CHERS AMIS!
Et on peut faire semblant d'etre intelligentes maintenant que l'on sait profiter des effets amnésiaques et anesthésique du rire. Et puis un jour, on leur dira peut etre qu'on les emmerde, et qu'ils sont tous trop bien pour nous.
"Enfet je suis comme g(x)= V*(x(barre)-t)²" Paula (10.11.10)

01/11/2010

Tant pis pour l'enfer.


PERVERS NARCISSIQUE:
Il faut se rendre a l'évidence, tout ce qu'il nous reste sont les pas sur le sable des déserts des œuvres littéraires étouffés de jeux de mots. Soit sure que bientôt ce ne seront plus que des dunes qui remplaceront nos sentiers fous et indéfinis.
Je ne suis pas sure, mais il me semble qu’on ne puisse plus croire a nos âmes libertines, elles nous ont menées a notre perte commune. C'était d'une distraction sans précédents de compter le nombre d'erreurs dans nos répliques; ne nous mentons points, nous sommes des acteurs pitoyables. Aucun de nous n'y ai parvenu, nous étions pourtant tellement nombreux.
Alors, il serait judicieux à présent de fausser le passé, de se convaincre que tout ne fut que réussite, car je refuse que l'éloge de l'échec ne m’absorbe ce soir. Buvons l'eau du fleuve des enfers, et créons nous un passé, où maitres des hommes et possesseurs de nombreux amants, nous jouissions parallèlement à des conquêtes prémédités. La persuasion est d'une magnificence inavoué. Sculptons a travers son indulgence les masques fragiles des souvenirs inexistants.
Réinventons le passé, des manipulations dont je ne fut point l'élève, des humiliations dont vous ne souffriez point, des craintes de rivaux que nous ne partagions tous. Construisons nous cet unique passé où je supporterais votre présence.
Et oublions notre médiocrité inter-temporelle, surtout la tienne. Surtout la sienne, et la mienne. Mais quoi, je n'ai point de prétentions a ce sujet! Saches que ta collection des grands recueils, et ta soif de culture, n'étant qu'un remède caduque pour épater, ne te mènent qu'a une éloquence trop facile a détruire par le blâme et les reproches. Et toi, ton empressement au ton calme et tendre, n'est qu'une duperie de plus.
Personne n'y prête attention, sans consentir à votre ridicule. Sois sure que ta destruction est de la plus aisée a réussir. Et toi, le personnage créé sur tes mesures maladives est il suffisant pour effacer ta faillite morale? Rassurez vous, naufrageurs névrosés, vous conservez vos beaux yeux. Préservez les du mauvais temps, c’est la seule chose que vous avez.
Voy a contar hasta tres para darme la vuelta y desaparecer.




"Elle viendra m'implorer- pensa t'il"

Pas-cette-fois.