25/09/2010

"Apprenez que tout flatteur vit au depend de celui qui l'ecoute"

Cette lecon vaut plus qu'un fromage.
J'ai du ranger l'orgueil dans un petit pagne, que j'ai lance dans le ruisseau de la vanite. Et je l'ai vu s'eloigner. J'ai arrache la peinture illusoire qui fausse mes idees depuis bien longtemps, j'ai revu le gris, et je l'ai trouve tres beau. Je me suis fait des promesses, j'ai brises les notres et celles de notre possible redecouverte. Parce que mon role ne me suffit plus, je veux sortir de mes betes repliques qui visent a satisfaire un ego deja trop gros. J'ai mordu dans les barreau que tu m'avais soigneusement fabrique, j'y ai laisse un petit bout de mon sourire. Je te l'ai dedier pour que tu te souvienne, comme toute sorte d'esclavage mene au desirs de liberation. Et j'ai ainsi detruit, ta chimerique emprise sur mon esprit. Avant de partir, les mains vide et l'esprit sain, j'ai quitte mes vetements, pour y delaisser ma vieille odeur et pouvoir m'en refaire une nouvelle.
Pour sortir des enfers, j'ai echange le souvenir des effets des drogues contre le passage sur la barque de Charon. J'ai marmonne le dernier refrain de cette chanson idiote, que tu me chantais encore et encore, j'ai fume la derniere cigarette, j'ai rougis pour la derniere fois. Puis, avec des crayons imaginaires, un cahier et des feuilles blanches, je suis partie a la derive sur un bateau ivre. En prenant soin de laisser une note sur le frigo: "je ne reve plus, regarde bien, mon visage fanne a chasse loin de moi tout reves maudits" et de couvrir l'embarcation de moquette, pour etre sure de ne pas entendre tes pas, quand sans avoir lu le mot, tu essayeras de te deguiser pour entrer en moi.

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