
Tengo frio, llueve.
Je suis a court de mots, il semble qu'ils ne volent pas avec les feuilles. Je suis bien la tête en haut, le stylo vers le bas. Je ne pourrais désirer plus (ni moins). Le soleil vient nous surprendre soudainement. J'écrase de mon poid les insectes minuscules somnolant sous mon corps. Mes cheveux se perdent, se mélangent, se dissouent dans le vert. Tout en devient un mélange homogène. J'ai la tête égarée, les idées envollés, cela semble un monde subtil et délicat. Je sens le pouls éxagéré de mon coeur, mes sens s'épanouissent. Je deviens intelligente, songe a des propos lointains, impénétrable en état normal. La terre est un tournesol s'orrientant en fonction du monstre jaune et bouillant, j'en suis persuadée. Je ne suis pas sure de donner un sens a ces lignes, je suis dérésonnable pourtant je n'ose me le reprocher. Les enceintes se frottent a mes oreilles, me vient alors une idée incroyablement plate et exploitable. Tout se résume en une grande question philosophique:
Est il une faiblesse ou une prudence de s'enfuir la où rien ne peut plus sur notre esprit ouvert? Pas même les lois, physiques, civiles, sentimentales, instinctives...?
Est ce un courage désirer le mieux pour soi, le mieux ailleurs? Est ce une protection staisfaisante que d'échapper a travers des substances a un lien trop aigu avec le réel, la monotonie, les barrières? Est ce digne de s'exposer temporairement à un amour envers l'étrange, se perdre dans un univers instable et inexistant?
Surement. Et si le vrai bonheur c'est savoir se suffire et vivre avec modération, alors je commencerais l'apprentissage de la gaité demain. Pas aujourd'hui, aujourd'hui je vole.
Je suis a court de mots, il semble qu'ils ne volent pas avec les feuilles. Je suis bien la tête en haut, le stylo vers le bas. Je ne pourrais désirer plus (ni moins). Le soleil vient nous surprendre soudainement. J'écrase de mon poid les insectes minuscules somnolant sous mon corps. Mes cheveux se perdent, se mélangent, se dissouent dans le vert. Tout en devient un mélange homogène. J'ai la tête égarée, les idées envollés, cela semble un monde subtil et délicat. Je sens le pouls éxagéré de mon coeur, mes sens s'épanouissent. Je deviens intelligente, songe a des propos lointains, impénétrable en état normal. La terre est un tournesol s'orrientant en fonction du monstre jaune et bouillant, j'en suis persuadée. Je ne suis pas sure de donner un sens a ces lignes, je suis dérésonnable pourtant je n'ose me le reprocher. Les enceintes se frottent a mes oreilles, me vient alors une idée incroyablement plate et exploitable. Tout se résume en une grande question philosophique:
Est il une faiblesse ou une prudence de s'enfuir la où rien ne peut plus sur notre esprit ouvert? Pas même les lois, physiques, civiles, sentimentales, instinctives...?
Est ce un courage désirer le mieux pour soi, le mieux ailleurs? Est ce une protection staisfaisante que d'échapper a travers des substances a un lien trop aigu avec le réel, la monotonie, les barrières? Est ce digne de s'exposer temporairement à un amour envers l'étrange, se perdre dans un univers instable et inexistant?
Surement. Et si le vrai bonheur c'est savoir se suffire et vivre avec modération, alors je commencerais l'apprentissage de la gaité demain. Pas aujourd'hui, aujourd'hui je vole.
"Les drogues sont un défi à l'esprit" (Jim Morrison)
A.

Cada día me gustan más las palomas ¿Sabes? Pero sobre todo las negras.
RépondreSupprimerSi, me gustan las palomas negras.
Moi je vole avec toi! Il faut quéder pour finir Jean-Charles!
RépondreSupprimerOui, j'espere qu'il y aura beaucoup d'oiseau...
RépondreSupprimerJ'aime trop la photo! :)
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