J'éprouve un certain vertige a accepter le manque d'originalité. J'en ris beaucoup de ces idées simples, aux allures complexes et fantaisistes que leur donne leurs orateurs. C'est quelque chose de beau d'un point de vu interne, c'est plutot navrant vu de l'exterieur. Je ne parlerais pas moins du manque de communication qu'il apparait alors avec ces esprits persuadés de leur génie. (Un génie que je ne leur accorde pas, non pas par le contraste flagrant avec mes pensés mais par le manque de reflexion et de principes qu'il suppose). Pourtant j'aime beaucoup découvrir de nouvelles idéologies, mais une idée peut etre appellée telle a partir du moment ou elle est suivit d'arguments.
Il y a un certain paradoxe, nous avons les moyens d'ouvrir nos idées et de les laisser accessibles à tous. Pourtant il y a le refus d'une évolution, ou tout du moins, si ce n'est d'une evolution, d'une amélioration. Pour eviter tout malentendu il faut préciser que je respecte chaque vision, chacune montre la beauté de l'individu a travers lequel elle vit, mais une vision s'accompagne d'arguments, de crédibilité et d'un sens (ou du moins une structure). Je n'essaye pas de montrer ici l'existence de vérités, il n'y en a pas d'ailleurs, il y a la vérité qui ici ne peut nous aider par la subjectivité et la multitude impliquée.
Je crois que la vraie recherche ici, est celle de l'abandon de toute imperméabilité sur ses concepts, un échange riche, l'abolition d'un orgueil démesuré paralysant tout débat et rendant immobiles les thèses.
Juste parler, et offrir la seule chose que nous avons a offrir: nous même. Car il est d'une inutilité abondante celle du désaccord sans paroles. Etre un espèce de carré, bien fermé, inchangeable et insensible par l'adoration de ses paralélismes et ses angles droits est quelque chose de maigre, une satisfaction amère.
Juste parler, et offrir la seule chose que nous avons a offrir: nous même. Car il est d'une inutilité abondante celle du désaccord sans paroles. Etre un espèce de carré, bien fermé, inchangeable et insensible par l'adoration de ses paralélismes et ses angles droits est quelque chose de maigre, une satisfaction amère.
"Tout est suceptible de changer, a partir du moment ou on pense et on est
capable de la communiquer"Louise, Charlotte, Lucile.

J'aime beaucoup beaucoup.
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