31/01/2011

Clé de Sol.

Deux hommes, un avec un chapeau. L'autre sans.
L'homme au chapeau pleure. L'autre non.
L'homme avec le chapeau vit les maux de l'amour. L'autre non.
L'homme sans chapeau se fait planter une aiguille dans le doigt. Il se vide d'air. Et tombe.

Etre ou ne pas etre un homme avec un chapeau.





Merde!

16/01/2011

Y'a des cigales dans la fourmiliere...


Je vais amplifier sans le vouloir vraiment, cette nuit de notre non-rencontre. Parce que c'était beau de te voir errer dans la cuisine sans comprendre le sens de mes mots. C'était beau de te voir, prêt à t'effondrer par terre d'abus insouciants. Tu ne réalises plus le français. Je peux, j'aurais pu te le dire, je te déteste.
Mais ce n'était pas envisageable, il fallait que tu ne le saches pas, que je ne le veuille pas, pour pouvoir continuer tes caprices, et poursuivre tes allées-venues dans les étages de fumée.
Et vois-tu, j'en viens à ne pas regretter l'ordure personnifiée que j'ai pue être à tes côtés. C'était de ta faute, c'est toi qui a tué le sommeil ce jour-là, c'est toi qui m'a forcé à boire trop de cafés, c'est pour toi que je volais.
Et c'est toi qui as agrandis ton orgueil, c'est toi le lâche, toi le fautif, toi le baiseur.
Moi l'essoufflée, l'indolente apparente à l'idolâtrie immortelle.
Je vais amplifier sans le vouloir cette nuit dégueulasse, magnifique presque. Je vais m'en servir comme prétexte pour dépouiller le passé, et le vider de son charme excessif. Parce que je n'aime pas cette obsession avec le passé, qui semble à la mode.

Que parezca un accidente y no un crimen pasional.

13/01/2011

Reflexions Jean Charliennes.

Mais toi t'as l'air si fier, de crever dans le combat... Et toi t'as l'air si fiere, et toi t'as pas l'air comme ca.



Je prefere m'isoler pour pleurer plus courageusement l'absence de vos cris. L'aneantissement vaut d'etre vecu mais avec des legislation de plaisir pour mieux s'abstenir, pour mieux nous voir crever sur des danses de twist. La confiance est un vilain default. Et voyez vous, demain des l'heure du matin; je prendrais ma derniere bierre avec vous, deguise en alcool sophistique pour sortir des verres pleins de larmes de nos chuttes irremplacables. Ce sont des confusions issus d'hibernations possessives. Et je partirais. Sans toi. Sans tes influences apparentes, sans que ca saute. Et on tapera la route. Un "on" singulier, comme dans les publicites. Je prend tes jumelles pour vous voir depuis un autre univers, en ricannant dans mon coin que "tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes".


“It's all right letting yourself go, as long as you can get yourself back.” (Mick jagger)


07/01/2011

"Oh tell me no, oh tell me no."

J'ai cette impression scandaleuse de faire les choses avant de les faire. Et je m'habitue aux bruits de la pluie (trop facilement).