29/12/2010

I'M NAKED AND I'M FAR FROM HOME. (Queen)

Rhapsodie: Œuvre instrumentale ou orchestrale de forme libre, composée de thèmes juxtaposés, d'inspiration populaire.



23/12/2010

Les baisers sur le corps font pleurer.


Le vieux: Tu crois a la vie petit?

L'enfant: Oui...

Le vieux: Eh bien tu as tort.

17/12/2010

Elle crache comme un homme pour de vrai.

SHE LOVES YOU, YA, YA, YA.

D
Et toi, ta colère n'a meme pas l'orgueil d'en etre une. Ce n'est qu'un cri desespéré de plus, une demande inasouvie. Que ni le monde, ni moi n'entendrons jamais. Surtout pas moi






Tu n'as pas su piétiner un personnage narcissique.

12/12/2010

DOOWAP DOOWAP DOOWAP




Aux villes anglaises:
Quelques nuits dans ton lit a puiser les incoherences des régimes politiques sévères, a mélanger les rimes et les repères dignes de respect ont su prendre la fuite, laissant les empruntes sales de vice et de beautés souterraines. Quelques mots, quelques chimères et "getting sentimental over you" recommence. Ville des peintres enfouis, aprends moi la vie des matins. Enseigne moi a rire comme Stendhal l'a conté, avec toutes differences d'age... Rachetes toi ville démoniaque aux glissades nocturnes. Par tes influences moqueuses j'ai apprivoisé les terres désertés par les hommes d'honneur. Ne fait pas semblant de l'ignorer, je veux être poète.


Merci pour le don de lettres, Paula...

02/12/2010

Y'a de la poudre sur mon lit, des mégots aussi (et des pieds qui depassent).





Regardes, c'est elle la fille aux mouvements nonchalants, aux danses vouées a l'enfer et aux hanches parfaites. Regardes comment, par le temps et la misère son visage est devenu celui que nous n'avons pas. Elle n'a pas d'ombre, juste quelques miettes d'élégance. Et elle chante, comme les enfants sans cœur, avec souffrance et liberté. Ces chants sont ceux qui portent les paroles de l'agitation. Des pièces tombent, parfois, elle ne voit pas beaucoup, elle sourit, et continue le spectacle.
Le soir tombe, la gitane a sept Francs dans les poches, trois cigarettes et un opinel. La fanfare des esprits sans corps et des hommes sans maison éclate. La foule assemble dans ces soirées d'hiver le cœur fondu, livré trop tôt a la romance perdu, des hommes libres et vagabonds. Ils n'ont pas d'identité, poursuivi par des politiques trop peu anarchistes. Ils ont froid souvent, ils font l'amour sans toits, et jurent des discours laborieux, agressif et plein de raison. Ils ont raison, les poètes maigres, ces exclus engagés. L'éducation a fait de leur voix, un brouhaha structuré, un développement d'idée réprimé. La démocratie est venue pour avaler leurs chants, leurs appels a la libération du peuple. Ils n'y croient pas, non, ils n'y croient pas, mais les meilleurs d'entre eux font semblant, les autres entendent des susurrements musicaux qu'ils imitent, les après-midi de pleine lune.


Il n'y a pas de trompettes, de tambours, justes des voies rauques superposés avec force. Ils crient sur le monde, celui ci a décidé d'être sourd, parce que c'était mieux. Ils restent ces chats elastiques, ces silhouettes obscures, sans formes précises. Avec quelques goutes de vin pas chère et des cuites frustrantes.


La bulle d'accoté ne cesse de jouir, de s'enivrer de parfum aux framboises, c'est doux les framboises, et ils la regardent, avec les yeux ouvert. Leur regard est lucide, stratégique et devinable. Oui, elle est osée cette femme, oui, elle montre son corps. Elle ne meurt pas par ses habits légers laissant deviner ses seins. Ils trouvent que c'est indécent, beaucoup applaudissent, d'autres passent. Ils ont tous un but, ils sont rigoureux et graves.


Puis apparait la foule invisible et salle, aux milles couleurs dans le crane, et aux masques insoupçonnés, ils ne courent pas, ils rigolent. Le reste s'éparpille, ils ont peur, ils ne veulent pas. Surtout pas. Ils sont trop persuadé du gris et des barreaux. Ils sont pressés, ambitieux, ils n'ont pas le temps qu'on leur explique, que cela n'a aucun sens.


Que demain vaut la diversité. Non, ils sont sérieux, et dignes, dignes surtout.



AND SO YOU SHOULD HIT THE ROAD, AND DON'T COME BACK NO MORE. WHILE I'M CLAPING MY HANDS AND SHOUTING I WON'T MISS YOU.